François Fialex

 

Il est né le 9 février 1818 à Sèvres (Seine).

En 1828 il était élève et travaillait à la manufacture de Sèvres.

En 1841 il fonda au Mans un établissement de peinture sur verre. Il effectua des travaux pour les cathédrales du Mans, de Tours et pour de nombreuses églises de la région dont Ecommoy.

En 1848 il épousa Anne Fournier, peintre, et il établit à Mayet une manufacture de vitraux.

En 1853 il est devenu adjoint au maire de Mayet puis maire en 1855 jusqu'en 1872.

Ses distinctions honorifiques : Chevalier de la Légion d'Honneur, Chevalier de l'ordre de Saint-Grégoire-Le-Grand.

Il est décédé le 10 mars 1886 à Mayet.

 

 

 

Julien Gourdin

Origine du nom : Les personnes qui ont marqué notre ville.

 

Julien GOURDIN

Il est né à Verneil le Chétif (Sarthe) le 18 juin 1787. Il s'établit à Mayet comme horloger et marchand de bijoux. Il raccommoda entre autre les horloges de la cathédrale du Mans. Son atelier se situait à l'emplacement de l'école de musique actuel.

 

En 1836, il mit à l'exposition du Mans l'horloge de la Halle.

En 1840 il avait déjà fabriqué plus de 150 grosses horloges en fonte douce et en cuivre, dont une partie à répétition.

En 1842 il mit 5 horloges à l'Exposition du Mans. Il est mécanicien distingué et membre de la Société d'Encouragement de Paris.

En 1851 il exposa à Londres et en 1855 à l'Exposition Universelle.

 

Il est décédé à Mayet le 30 octobre 1856 et a laissé son entreprise à son fils et à son petit-fils.

LES "GOURDIN" DE MAYET : Une dynastie de mécaniciens-horlogers : Extraits de la revue Maine Découverte N° 71

 

 

 

Suzanne Bouteloup

 

Elle est née le 14 octobre 1891 au Mans et est décédée le 22 décembre 1977.

Elle fut reçue à l'Ecole Normale du Mans et nommée institutrice en 1911 et exerça pendant 17 ans à Mayet, 19 ans au Mans.

Elle a consacré sa vie et surtout sa retraite à partir de 1947 à de très nombreuses œuvres sociales, post et péri scolaires.

Le collège de Mayet lui a dédié son nom le 24 septembre 1982 par arrêté de Monsieur le Commissaire de la République.

 

 

 

Georges Pillement

 Il est né le 23 mars 1898 à Mayet et est décédé le 14 avril 1984 à Paris.

Voyageur, écrivain et dramaturge, polyglotte, il fut directeur du Figaro illustré.

Il est le créateur de la revue « Visages du Monde », revue parlant des provinces françaises et des trésors laissés à l'abandon.

Il est le premier rédacteur des guides de voyages « Pillement »

Son fils a écrit un mémoire sur son père 1898-1984 et son œuvre (journal établi et présenté par Claude Pillement - éditions visages du monde 2003)

voir ses oeuvres complètes 

 

Max Boyer

  

Max BOYER

Il est né le 18 janvier 1910 et est décédé le 17 octobre 1985.

Il a beaucoup œuvré pour le développement de la commune et au sein d'administrations.

Commerçant à l'origine, il s'engage dans la Résistance, et fonde, dès la Libération, le quotidien Le Maine libre. Il entame, dans les rangs du Parti socialiste, une carrière politique qui le conduira à un mandat national (conseiller de la République de 1946 à 1948) et des mandats locaux, maire de Mayet, commune du sud de la Sarthe, conseiller général du canton de Mayet jusqu'en 1970. Il présidera, à trois reprises et pendant une durée de 14 ans, le Conseil général de la Sarthe, de 1946 à 1951, puis de 1952 à 1958, enfin de 1967 à 1970.

Son action est diverse sur le plan régional, il prendra surtout l'initiative de faire racheter l'Abbaye de l'Epau par le département de la Sarthe et la Communauté urbaine du Mans, sauvant ainsi le bâtiment de la ruine. Il est à l'initiative de l'installation du relais de télévision par TDF inscrivant ainsi Mayet dans le 20ème siècle.

 

Il a été élu :

     Conseiller de la République de 1947 à 1948  archive du Sénat

     Président du Conseil Général de 1945 à 1970
     Maire de Mayet de 1953 à 1977
     Président du Syndicat d'Eau de Mayet de 1955 au 17 octobre 1985

Il était :

     Officier du Mérite Agricole
     Officier des Palmes Académiques
     Chevalier de l'ordre de la Santé Publique
     Chevalier de la Légion d'Honneur

 

L'inauguration de l'Avenue Max Boyer a eu lieu le 2 décembre 1989.

 

 

Raymond Dronne

Origine du nom : Les personnes qui ont marqué notre ville.

 

Raymond DRONNE

Il est né le 8 mars 1908 à Mayet et est décédé le 5 septembre 1991 à Ecommoy.

Il fait une carrière de haut fonctionnaire dans l'Armée et participe à la Libération de Paris..

Promu colonel en 1947, il quitte l'armée et se consacre à la vie politique et à l'écriture notamment avec « La Révolution d'Alger », « Le serment de Koufra », « La Libération de Paris ».

Il a été maire d'Ecommoy de 1947 à 1983, député de la Sarthe de 1951 à 1962 puis de 1968 à 1978 et a été Président de la Commission de Défense Nationale à l'Assemblée de 1976 à 1978.

 

Monsieur Dronne a été inhumé à Mayet Route d'Ecommoy lieudit « Les Pièces ».

(site internet : www.ordredelaliberation.fr )

sa fille Colette Flandrin raconte son père

 

 

 

Marc François

Origine du nom : Les personnes qui ont marqué notre ville.

 

Marc FRANCOIS (1909-1997) : céramiste, artiste-peintre.

Il est né le 3 janvier 1909 à Rennes . Il fait ses études au lycée et à l'école des Beaux-Arts de Rennes, puis au cours supérieur de décoration de la ville de Paris.

Après avoir fait à son compte de la décoration de mode où il fut en contact avec les plus grands couturiers parisiens, il rejoint son père Roger François à Malicorne.

 

En 1933, Marc François produit en quelques mois l'essentiel de ce qui sera la production de grès décoratifs à Malicorne.

Quelques amateurs connaissent les céramiques de Roger François. Marc, son fils, était pour ainsi dire complètement inconnu.Créateur d'un style avec ses 'Grès d'art', il donne à Malicorne une orientation résolument 'Art déco' d'une qualité propre à être rangée au niveau des plus grands céramistes européen. Grâce à la découverte d'archives familiales, à des rencontres et à des recherches aux résultats inédits, deux biographies émergent et donnent le corps de cet ouvrage. (Marc et Roger-François l'art déco à Malicorne éditeur Reinette)

De plus, artistes complets, le père et le fils ont investi différentes formes d'art, depuis l'écriture romanesque, le théâtre, la peinture, la gravure sur bois, sur cuivre et le dessin. Le présent ouvrage, illustré de très nombreuses photographies, se veut le plus exhaustif possible. Plusieurs pièces , uniques à ce jour ou rarissimes, sont montrées ici pour la première fois. Dans cet ouvrage, vous trouverez : - la presque totalité de la production de l'usine des 'Grès d'art' du Sablon. - les ébauches des vases, pichets ou autres créations de Marc François.

 

En 1941 , sa femme qui dirige l'école ménagère ambulante est nommée à Mayet et le couple s'installe pour un bref séjour dans une maison de la rue de la gare (bâtiment qui abritait auparavant une ancienne usine de balais de shorgo).

Obligés de quitter leur logement pour cause de réquisition, ils s'installent dans une maison inoccupée appelée « Les Vergers » , maison qu'ils achèteront et qui deviendra le véritable port d'attache de la famille François.

 

En 1947, Marc François obtient un poste d'enseignement artistique aux Beaux-Arts à Rennes.

Il entretiendra une relation passionnelle avec la maison des Vergers à Mayet. Il y sera souvent , plantant des arbres , cultivant des fleurs , peignant le jardin ou les environs. C'est son hâvre , sa retraite , le lieu béni entre tous.

Marc François n'a jamais cessé de peindre depuis sa sortie de l'école des Beaux-Arts. Il s'est attaqué à tous les courants de la peinture contemporaine , allant jusqu'à l'abstraction. Il a cherché au sein des mouvances les plus modernistes, un chemin personnel à entreprendre.

A Mayet , il peint dans sa maison, dans son atelier qu'il s'est aménagé mais aussi dehors.

 

Après son décès, ses tableaux comme ses céramiques seront partagés entre ses héritiers et c'est pour ainsi dire au moment de sa mort que ses créations de grès vont provoquer un réel intérêt , voire une passion de plus en plus grande chez les amateurs.

Bibliographie : Marc et Roger François : l'art déco à Malicorne Gil Galbrun-Chouteau Gilles Kervella . Editions de la Reinette.